Plaque de cocher rénovée

Plaque de cocher rénovée

                                                                 

 

Les plaques de cocher sont des plaques indicatrices initialement en fonte (mais dès 1865, des fonderies se sont spécialisées dans les panneaux en zinc laminé).

Elles sont installées principalement aux carrefours, sur des poteaux métalliques ou directement accrochées au mur de bâtiments. Suivant une loi du XVIIIe siècle, en France, ces plaques devaient être installées aux carrefours, souvent sur des croix ou sur des obélisques. Beaucoup de ces édifices ayant été détruits à la Révolution, ils furent remplacés par de simples poteaux en fer.

D’après la circulaire du 15 avril 1835 :

  • les lettres pour les tableaux en fonte ou en zinc pouvaient être peintes ou en relief ;

  • l’angle des panneaux doivent correspondre à ceux des routes qui se croisent ;

  • les poteaux devaient être en deux parties boulonnées l’une à l’autre, la partie haute supportant les tableaux ;

  • les indications de distance et de lieux sont celles des bourgs les plus proches et/ou les plus importants. Devaient y figurer également aussi le lieu d’implantation du poteau et la désignation de la route.

Les poteaux ont une hauteur en général de 2,50 m, afin de pouvoir être lues par les cochers. Par contre, les plaques étaient apposées en fonction de l’architecture des habitations ou édifices qui les recevaient.

L’association Henri Bouilliant a pour but de restaurer le petit patrimoine.
Créée en 2017, elle a pour but de proposer à moindre coût , aux communes et aux particuliers l’entretien et la restauration des plaques de cocher, plaques de rue, plaques commémoratives et croix en fer forgé.

Nicolas Jamois s’est chargé à moindre frais et très rapidement de la rénovation de la plaque de cocher de la place du centre du village.